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Rendez-vous avec Bruno Etienne



RENDEZ-VOUS AVEC BRUNO ETIENNE

Retour sur la rencontre du jeudi 26 novembre 2009, au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’azur, où, dans le cadre des rencontres « Sous le signe d’Averroès », une rencontre hommage était rendue à Bruno Etienne. En partenariat avec La pensée de midi et l’INA Méditerranée. Un compte-rendu de Nicole Amphoux.

Michel VAUZELLE, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, salue l’assistance réunie dans la grande salle de délibérations du Conseil Régional. Il accueille en particulier Maryse Etienne et Alain Jacques Lacot, président de l’association des amis de Bruno Etienne. Il commence par évoquer le charisme, l’intelligence, l’humanisme, le talent visionnaire qui le caractérisaient. Il précise que son oeuvre est très présente dans sa vie politique et personnelle. Il souligne combien il était généreux, disponible, et chaleureux. Plutôt qu’un hommage, il s’agit, en premier lieu, de reconnaître ce soir la liberté qu’il nous a enseignée. Lui qui se définissait comme chercheur-cherchant, il ne nous a pas apporté des réponses toutes faites. Il a fait beaucoup plus : il nous a proposé de nouveaux regards, suggéré de nouveaux itinéraires et nous a incités à entreprendre d’autres explorations. Il a su rester lui-même, en ne vivant que pour les autres, ce qui définit « un humaniste hors du commun ».

Alain Jacques LACOT, président de l’association des amis de Bruno Etienne, cite Jean Giono pour qualifier son ami : « Je suis rebelle pour t’obliger à l’être ». Il dit son émotion d’être présent à ce « rendez-vous avec Bruno Etienne » qui est parti (le 4 mars 2009) sans nous avoir quittés. Car les sujets ne manquent pas où nous pensons toujours à lui. Que dirait-il par exemple sur la question de l’identité nationale, sur la question de « la burqa » ? Bruno Etienne, c’est toujours une pensée féconde. Il est vain de chercher à catégoriser chaque part de lui-même : universitaire, professeur de sciences politiques, spécialiste du Maghreb, islamologue... tant tout est mêlé en lui. Son magnifique récit, Une grenade entrouverte , nous dit « la grenade » qu’il était lui-même. Pour beaucoup d’entre nous, il y a un avant et un après sa rencontre avec Bruno Etienne. C’était un maître, c’est-à-dire « le contraire d’un gourou ». Il était rebelle aux idées toutes faites, à l’opinion, car, comme l’a dit Emmanuel Lévinas, « L’opinion par nature ne pense pas ». Il ne voulait pas mourir idiot, avant d’avoir tout compris, gardant intacte en lui une part d’enfance, ou la capacité d’émerveillement. Pour lui, la réponse est mortifère. Seule la question est vivante. Et il y a nécessité du détour par l’autre pour se comprendre soi-même. Alain Jacques Lacot termine son intervention par « deux confidences » : 1 - Bruno Etienne est vivant et il faut continuer à cultiver « la lucidité sans le cynisme » qu’il nous a enseignée. 2 – Son oeuvre la plus belle, c’est sa vie dont il a tenté de faire un chef d’œuvre.

Un bouquet de fleurs blanches est remis à Maryse Etienne, très émue, qui quitte la tribune pour se joindre au public d’amis.

BRUNO ETIENNE ET LA PROVENCE

Thierry FABRE, rédacteur en chef de La pensée de midi, affirme qu’il ne s’agit pas de « dresser une stèle » à Bruno Etienne. Bien au contraire, nous sommes réunis ce soir pour ré-entendre sa voix.

Une archive de l’INA de 1994 (Marseille, porte de l’Orient) nous donne à entendre Bruno Etienne expliquer ce qu’est « l’art de pantailler » (mot provençal signifiant songer activement) et reprendre quelques répliques du début du Marius de Pagnol. Marius rêve à l’Indochine, tandis que César l’interpelle : « Marius, ça siffle ! ». Et Marius de dire : « c’est le Courrier de Saïgon »... « Imbécile, C’est le percolateur ! », corrige César, peu enclin à pantailler.

Christian BROMBERGER, professeur à l’Université de Provence, reconnaît de grandes différences, voire des divergences, avec Bruno Etienne, immergé dans le sunnisme maghrébin, tandis qu’il se passionnait lui-même pour le chiisme iranien. Mais leurs débats enflammés au bar du Petit Roquefavour n’ont pas empêché la construction d’une solide amitié entre eux. Christian Bromberger ne défendait pas la langue provençale ou l’idéal de la Catalogne, contrairement à Bruno Etienne, assurément plus ouvert que lui au pluralisme. A peu près d’accord sur rien avec lui, il admirait néanmoins toujours son invention verbale, sa chaleur, son humour, son sens de l’impertinence, son insolence.

Thierry FABRE décrit Bruno Etienne « un pied dans la terre et un pied dans l’Internet ». C’était aussi, rappelle-t-il, « un formidable bateleur à la télévision ».

Une archive de l’INA de 1992, lors d’un débat très vif sur l’intégration l’opposant à des membres du Front national, le montre, en compagnie de l’historien Emile TEMIME, proclamer haut et fort qu’il ne consentira à se taire une fois pour toutes sur la question que si on lui prouve l’existence d’un chromosome de l’incapacité à s’intégrer !

L’ENSEIGNEMENT ET LE POLITIQUE

Béatrice MABILON BONFILS, ancienne élève de Bruno Etienne, professeur de sciences politiques, évoque l’originalité et la force de sa pédagogie. « Il savait ouvrir la porte pour que la pensée s’ébranle ». C’était un grand lecteur, sans exclusive disciplinaire et la science politique qu’il pratiquait se voulait relativiste. La manière dont il a décrypté l’illégitimité de la distinction sphère publique-sphère privée est celle d’un maître... qui ne dédaignait pas le recours à « une stratégie d’imposition ».

Manoël PENICAUD, ancien élève de Bruno Etienne, doctorant, qualifie Bruno Etienne d’expert en maïeutique. Il se souvient avoir d’abord été pétrifié comme étudiant, face à lui qu’il croyait inaccessible et surtout qui l’avait proprement incendié pour avoir quitté son cours avant la fin. Mais une fois dans l’intimité de son bureau, il avait entendu Bruno Etienne lui déclarer : « Si tu dois vraiment partir d’un cours, tu le fais. Tu fais ce que tu veux, pas ce que te dit un vieux con comme moi ».

Extrait d’une émission de France Culture où Bruno Etienne, à propos du pèlerinage des Regraga au Maroc, fait l’éloge du travail sur le terrain. « C’est fou ce que les gens du bled parlent de tout ! », pour peu qu’on participe à leur vie. Heureusement, il y a et il y aura toujours des audacieux pour partager leurs rites et leurs fêtes, quitte à se faire insulter par les djnouns ! La relève est assurée. Il s’agit d’un état scientifique différent de celui requis dans un bureau du CNRS, mais sans lequel la connaissance est incomplète. « Comment les gens font pour faire leurs besoins ? C’est le premier problème que l’anthropologue se doit de résoudre ! ».

Manoël PENICAUD se souvient qu’au lieu d’un stage académique, Bruno Etienne l’avait poussé à suivre le pèlerinage des Regraga. Il lui en est très reconnaissant.

Mohamed TOZY, ancien étudiant de Bruno Etienne, professeur des Universités à l’IEP d’Aix-en-Provence, évoque « la dette » de toute une génération d’étudiants envers Bruno Etienne, non seulement au Maroc, mais aussi en Algérie et en Tunisie. Il l’a connu à Casablanca en 1977 à l’université et se souvient combien portait son enseignement très déstabilisant, selon une procédure iconoclaste, sautant de l’évocation des Camisards par le cinéaste René ALLIO au commentaire du Journal du Sahara. Il avait une mentalité de « braconnage » et il déployait son enseignement dans un joyeux désordre entre les disciplines (sociologie, droit, anthropologie), inattendu pour une intelligentsia marocaine alors sur-marxisée. Bruno Etienne est un maître fondateur pour le Maghreb et les sciences sociales en général.

Extrait d’un entretien télévisé avec le journaliste Noël Mamère (5 janvier 1991) où, après avoir précisé à l’attention des téléspectateurs que le roi du Maroc est « commandeur des croyants », Bruno Etienne expose « la psycho-pathologie franco-maghrébine » et la problématique de la francophonie.

Ghislaine ALLEAUME, directrice de l’IREMAM, affirme que Bruno Etienne, formidable rhéteur, était aussi un homme qui savait écouter. La photo de sa posture familière pour écouter son interlocuteur, les mains croisées derrière la tête, figure d’ailleurs en première de couverture du numéro de La pensée de midi qui vient de lui être consacré, chez Actes Sud. Elle a fait sa connaissance dans les années 1980, au Caire. Vêtu d’une djellaba, il l’avait étonnée par le jaillissement de son verbe et de sa pensée. C’était plutôt un homme du Maghreb, malgré le caractère hétéroclite de son référencement. Car il se nourrissait des autres et « braconnait » partout. Elle reconnaît que c’était en vain qu’elle essayait toujours de le ramener à plus d’historicité. Bruno Etienne, c’était sans cesse une pensée en mouvement, jusqu’à l’étourdissement.

Thierry FABRE rappelle qu’il a été le premier à travailler sur l’islamisme radical, avant même le triomphe de la révolution iranienne.

DU RELIGIEUX AU SPIRITUEL

Extrait d’une émission de France 2, en juin 1990, où Bruno Etienne commente la victoire du FIS aux premières élections locales pluralistes en Algérie. Pour lui, 80 % des votes pour le FIS sont des votes contre le chômage et seulement 20 % sont vraiment islamistes...car la mosquée est le dernier lieu de parole libre en Algérie !

Ghislaine ALLEAUME souligne que Bruno Etienne est un des premiers à avoir pensé le mouvement islamiste dans sa complexité et qu’il a influencé des chercheurs aussi différents que Gilles Kepel et François Burgat.

Mohamed TOZY précise que, à partir d’une étude de terrain sur les pratiques religieuses, lancée en 1978 à Casablanca, Bruno Etienne a observé un glissement des obligations islamiques vers des formes de sociabilité associative, distinguant le phénomène en soi et le phénomène pour soi. Par la description de nouvelles formes militantes de religiosité, il a annoncé la naissance de l’islam politique. A ce titre, le FIS algérien lui paraissait d’ailleurs objectivement moderne, contrairement à l’Arabie saoudite qu’il dénonçait déjà, à la même époque.

Thierry FABRE annonce un document rare et difficile à trouver :

Il s’agit d’une intervention de Bruno Etienne sur la crise spirituelle, le 21 mars 2001, sur France Culture. Il nous rappelle que le profane et le sacré existent dans toute société de notre planète. La question problématique est celle de la spiritualité qui dispose de moins en moins d’espace.

Michel MIAILLE, professeur honoraire à l’Université de Montpellier, a fait la connaissance de Bruno Etienne à Alger, en tant que simple voisin. Il rappelle sa critique classique de la religion chrétienne, appelée à gérer les biens du salut, mais qui ne fonctionne plus selon ses principes. De ce fait, c’est une institution qui se vide. « Heureusement qu’il y a des Japonais qui visitent les églises pour les photographier, sinon elles seraient désertes ! ». Nous attendions le Royaume et nous avons eu l’église... Distinguant religion et spiritualité, Bruno Etienne utilisait volontiers pour celle-ci le terme soufi de tariqa (la voie). Il considérait qu’elle s’opposait à la religion, au dogme, qu’il s’agissait là d’une recherche où l’esprit est toujours un peu inquiet. Son attachement à la franc-maçonnerie - mouvement social devenu un club en Angleterre, tandis qu’en France, elle a été la dernière voie initiatique avant de perdre son âme - ne l’empêchait pas de tenir un discours maçonniquement incorrect, considéré même comme archaïque. Sa pratique des arts martiaux, en lien, disait-il avec la maçonnerie, représentait aussi une implication spirituelle du corps, comme chez les soufis. Dans une loge, disait-il, « nous cons-pirons ensemble, le je et le nous ». Mais aujourd’hui, complétait-il, « la maçonnerie boîte, car elle a mal au je-nous ».

Blandine PONT, ancienne élève de Bruno Etienne, maître de conférence à l’Université Paul Cézanne, avoue que sa rencontre avec Bruno Etienne a été « sismique » dans sa vie. Après avoir eu d’excellentes notes jusque là, les travaux qu’elle lui rendait lui valaient des observations vexatoires, du style « tu penses comme une casserole », ou « ton éducation t’a coincé le cerveau ». Travaillant sur le catholicisme américain, elle a beaucoup discuté avec Bruno Etienne et a finalement compris sa pédagogie de décentrement de nos préjugés. Il a été un maître spirituel pour elle, connaissant très bien le catholicisme, témoignant d’une curiosité phénoménale, toujours en état de recherche, à la fois « imprécateur et pèlerin », avec cette expérience du corps qu’il avait, indissociable de l’expérience spirituelle. C’était de plus un homme qui avait un véritable respect pour l’expérience féminine de la maternité. Il avait opéré un détour important par l’Extrême-Orient, reposé, disait-il, d’échapper à ses préoccupations habituelles, de ne trouver ni musulmans ni juifs au Japon ! Il avait à la fois le sens de l’écoute et la capacité de retrouver l’autre par la mise à distance.

Document télévisuel du 6 mars 2008 où Bruno Etienne évoque la grande figure de l’Emir Abd-el-Kader

Denis GRIL, professeur à l’Université de Provence, a rencontré Bruno Etienne en Egypte, mais l’a surtout connu à Aix-en-Provence. Il estime que sa soif de comprendre était telle qu’il aurait voulu suivre toutes les voies. Il se souvient que pour répondre à une question du ministère de l’Intérieur algérien - que faire des zaouïas ? - il avait sillonné toute l’Algérie, à la rencontre des pratiquants de ces établissements d’enseignement religieux des confréries. Il s’est intéressé à l’oeuvre de René Guénon, à celle d’ Ibn Arabi... L’Emir Abd-el-Kader est l’un de ses derniers centres d’intérêt, avec lequel il convergeait sur trois plans : quête spirituelle, Algérie, franc-maçonnerie. Sa capacité à s’immerger et à sortir aussi vite des rituels soufis, ou francs-maçons, était extraordinaire. En quelque sorte, « sa capacité d’entrer égalait sa capacité de sortir ».

BRUNO ETIENNE ET LA MEDITERRANEE

Alain HAYOT, vice-président de la région PACA, délégué à la culture et à la recherche, revient sur le travail accompli par Bruno Etienne, particulièrement sensible à l’enjeu méditerranéen. Il avait notamment espoir dans les travaux de la Conférence de Barcelone, dans le développement de la dimension culturelle en Méditerranée, même si l’Union pour la Méditerranée qu’il a vue naître a commencé par oublier la culture ! Deux autres thèmes le mobilisaient particulièrement : la diversité culturelle, à propos de laquelle il était assez pessimiste, estimant que « La République a du mal à gérer les pluriels » - La crise du politique, qui le conduisait à s’interroger sur un champ du politique en train d’apparaître sur les terrains de foot. Alain Hayot pense qu’il faut dans un même temps travailler sur ces nouvelles formes du politique et répondre à la délégitimation du politique, en inventant de nouvelles utopies émancipatrices, tout en n’étant pas sûr que sur ce point il aurait convaincu Bruno Etienne... Et de conclure par cette citation : « L’intellectuel est le travailleur qui s’occupe de ce qui le regarde, tandis que ceux qui le payent pensent qu’il s’occupe de ce qui ne le regarde pas ».

La lecture d’un poème de l’Emir Abd el Kader par Michaël Lonsdale, enregistré le 23 octobre 2008, termine « le rendez-vous avec Bruno Etienne ».

Compte-rendu de Nicole Amphoux, toujours à l’écoute des enseignements de Bruno Etienne... Marseille, le 20 janvier 2010

nicole.amphoux@wanadoo.fr


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EN 2010, LA REVUE A RECU SUR LE SITE CAIRN 216 126 VISITES !!!!

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A LIRE SUR LE BLOG DE LA REVUE

Tunisie : le corps du peuple, par Renaud Ego Venue du centre de la Tunisie, une « caravane de la libération » a occupé près d’une semaine, la place de la Primature, à Tunis. Retour sur un mouvement qui symbolisa, physiquement, l’unité de la révolution tunisienne et incarna le corps de tout un peuple.

MMSH, Aix-en-Provence 17 décembre 2010

Figures du Palestinien à l’écran Rencontre du Pôle Images/ANR Imasud de la MMSH en partenariat avec La pensée de midi autour du conflit israélo-palestinien : questions de visibilité et de regards. Avec Jérôme Bourdon, Stéphanie Latte, Cédric Parizot et Maryline Crivello. En lien avec le numéro 9 de la revue, "Regarder la guerre".

De 9h à 13h, salle PAF, Maison méditerranéenne des sciences de l’homme. 5, rue du château de l’horloge, BP 647, 13094 Aix-en-Provence, France Tél : (+33) (0) 4 42 52 40 00 http://www.mmsh.univ-aix.fr

PARUTION MARS 2010

"De l’humain. Nature et artifices", numéro 30 de La pensée de midi, un dossier dirigé par Raphaël Liogier.

Il est souvent bien difficile de deviner l’âge de certaines vedettes au visage remodelé au Botox, qu’en sera-t-il demain lorsque ces transformations ne seront plus seulement esthétiques, mais s’appliqueront au corps entier, à sa sélection et son amélioration, lorsqu’une prothèse de bras branchée sur le système nerveux sera plus agile que le membre de chair et d’os ? Faudra-t-il préférer l’artificiel au naturel ? Quel serait le devenir d’une telle entité livrée à l’industrie médicale, aux biotechnologies, aux nanotechnologies, et qui vivrait, en outre, non seulement sur le plancher des vaches, mais dans des espaces virtuels informatisés ? Un homme techniquement rectifié jusqu’à l’immortalité, tel que l’attendent les transhumanistes, qui ne sont pas de vulgaires illuminés mais de très sérieux chercheurs. Un tel homme serait-il encore humain ? Au-delà des peurs absurdes et du refus de la science, comment penser la mesure dans un monde qui semble irrésistiblement emporté par la démesure ? Cet animal machine dénué de toute fragilité, produit sophistiqué promis par la science, saura-t-il encore éprouver des sentiments comme l’amour, saura-t-il apprécier la convivialité, le plaisir d’être ensemble ?

Ce numéro a été coordonné par Raphaël Liogier, sociologue et philosophe, et directeur de l’Observatoire du religieux (Cherpa) à l’institut d’études politiques d’Aix-en-Provence. Avec des textes de Raphaël Liogier, de Jean-Gabriel Ganascia, de Bernard Andrieu, de Jean-Didier Vincent, de Pierre Le Coz, de Raphaël Draï, de Tenzin Robert Thurman, de Jean-Michel Besnier, de Maurice Bloch, de Michel Terestchenko, de Jean-François Mattéi.




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1 Message
Rendez-vous avec Bruno Etienne

26 décembre 2011 19:21, par rubenseo
Plus je vous lis plus je me dis que votre plume est remarquable Lisa.

Voir en ligne : Regime

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